Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve. Mais je joue à quoi. C'est jamais facile de dire au revoir encore une fois. Entendre dire toutes ses belles paroles et puis voilà. Entendre un nous. Et puis sourire, parce que c'est vrai. Du moins pour un court instant. J'arrive pas à écrire tout ce que je voudrais dire. J'ai beau dire qu'on si habitue. Mais on ne s'habitue pas à tout. Tu sais, moi je ne m'y habituerais jamais. Aux battements de mon c½ur qui s'accélèrent, lorsque tu t'approches de moi, pour me prendre dans tes bras pour le trop court instant où tu me dit que tu regrettes. Un tas de paradoxe. Je m'en mord les doigts et me demande. Est-ce que tu y pense toi ?